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Le coup de gueule de Yannick Noah à propos des JO de Paris : « Il faut qu’on arrête de râler. On n’est pas une nation de sport. On fait deux heures de sport à l’école quand on ne trouve pas un moyen d’avoir un faux certi­ficat médical »

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Invité de l’émis­sion « Tout le Sport » sur France 2 pour parler de son rôle de capi­taine de l’équipe de France de tennis‐fauteuil, Yannick Noah a regretté l’at­mo­sphère géné­rale dans le pays autour des Jeux olym­piques de Paris 2024 qui auront lieu du 26 juillet au 11 août. 

« C’est une source de moti­va­tion pour les jeunes, pour le sport en général. On n’est pas une nation de sport. On fait deux heures de sport à l’école quand on ne trouve pas un moyen d’avoir un faux certi­ficat médical. On devrait tous être en train d’hurler de joie même si parfois il faut préparer une route, même si parfois il y a un embou­teillage qui va nous faire arriver cinq minutes plus tard à la maison. Si les Français globa­le­ment ne sont pas suffi­sam­ment content d’ac­cueillir les Jeux ? J’ai ce senti­ment. Il faut qu’on arrête de râler. Il y a le monde entier qui vient à Paris. On va rece­voir le monde entier chez nous. Moi si je reçois des gens chez moi à la maison, je range un peu. Je veux que ça se passe bien. Ça va être beau et je pense qu’il y a beau­coup de gens qui ne réalisent pas. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.