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Quand Henri Leconte dépasse les bornes et prend très cher : « Je ne pensais pas que ça allait être ma fête à ce point. Ma mère a pleuré, ma sœur aussi »

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Après les bons souve­nirs de Di Pasquale, on ne pouvait faire l’im­passe sur le flop monu­mental lié à la perfor­mance d’Henri Leconte aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 qui corres­pon­dait au retour du tennis.

Arrivé au dernier moment, ne rési­dant pas au village olym­pique, Henri avait été acceuilli par des bande­roles confec­tion­nées par le judoka Thierry Rey. On pouvait y lire :  » Bravo Leconte ! » « Merci Leconte ! ».

Il faut dire que Riton avait fait fort en s’in­cli­nant face à Bong‐Soo Kim, 361è à l’ATP.

Après sa défaite et son retour rapide en France, Henri a évoqué l’épreuve en parlant d’un « tournoi de plage ».

Quelques mois plus tard, il va comprendre la portée de ses mots. 

Conspué à Bercy, il vit une moment cauche­mar­desque : « Je ne pensais pas que ça allait être ma fête à ce point. Ma mère a pleuré, ma sœur aussi »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.