AccueilLe blog d'ApollineApolline était à Monte-Carlo pendant 48 heures

Apolline était à Monte‐Carlo pendant 48 heures

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Et elle reviendra longue­ment sur ce qu’elle a vu, mais là et jusqu’à la semaine prochaine, elle n’a pas le temps alors elle tease, elle tease. Patientez un peu mais faites juste confiance à votre chro­ni­queuse préférée. Ce n’est même pas de tennis dont elle va vous parler, c’est juste de ce que toute Persane un peu obser­va­trice peut sentir en moins de cinq minutes dans le monde du feutre jaune mal pres­su­risé. – Nalbandian est un formi­dable joueur de tennis, mais il ne peut pas être numéro 1 mondial parce qu’il est con comme la bite à sa maman. Une infor­ma­tion de première main recoupée auprès d’au moins deux chauf­feurs de joueurs. C’est la règle jour­na­lis­tique minimum. – Monfils ne sait pas compter jusqu’à 5. Il ne sait pas compter jusqu’à 5 à l’en­trai­ne­ment donc il ne peut pas savoir compter jusqu’à 5 pendant les matches, c’est logique. Un progrès néan­moins : d’après quelques obser­va­teurs de l’INSEP, l’an dernier Monfils ne savait pas compter jusqu’à 3. – Le numéro de Gasquet lors de la table ronde de dimanche pour chiouner sur le trai­te­ment média­tique dont il avait fait l’objet à Winston‐Salem, c’est un des plus grands numéros de lapi­nou­te­ries qu’Apolline a vu de ses yeux vues. A réha­bi­liter la fessée pour majeurs. – Allez le voir à l’en­trai­ne­ment, Federer est toujours un plaisir des yeux mais il y a ce revers sur terre… – Nadal est toujours aussi grand, immense même avec les jour­na­listes, avec les joueurs, avec les enfants. Avec ces derniers plus que tout. Nadal a tout compris Nadal se souvient de l’en­fant qu’il est. – Paul‐Henri Matthieu est trop gentil ; c’est un compli­ment dans la vie, c’est une critique dans le tennis profes­sionnel – Tsonga a vrai­ment mis un coup dans la gueule du tennis fran­çais, ça se sent, ça s’en­tend – Djokovic est en voie de fédé­ri­sa­tion ; c’est fina­le­ment logique mais on l’at­tend au tour­nant – Richard Evans est le meilleur jour­na­liste de tennis du monde, le seul qui travaille et qui réflé­chit – Ion Tiriac nous a rappelé avec son accent roumain inimi­table qu’il était bien le grand margoulin du tennis, mais c’est drôle comme GrandChelem aime à s’ap­pro­cher sans peur des margou­lins. Peut‐être parce que leur cynisme bien informé est plus inté­res­sant à entendre que les jéré­miades utopiques des petites huiles mouton­nières. – Le tennis mondial est rempli de bour­ri­cots, y compris dans les 10 premiers. Pour comprendre pour­quoi, il suffit de faire 10 kilo­mètres le long de la French Riviera pour aller voir le tournoi junior ITF de Beaulieu sur Mer. S’y installe à la même période que le tournoi de Monte‐Carlo la grande fabrique à bour­ri­cots. Le bour­ricot de Bosnie, de Russie ou d’ailleurs se carac­té­rise par cette tendance dès l’âge de 15 ans à mitrer du fond sur tout ce qui bouge et en consé­quence à être inca­pable de jouer un coup sous ou pas loin du filet. Mettez un chop pour faire rentrer le bour­ricot dans le court, il fait hi han. En russe évidem­ment. C’est très drôle. Et pour­tant Apolline ne parle pas le russe.

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