AccueilLe blog de la rédac’A un moment, aimer Djokovic, c’est aussi respecter le tennis

A un moment, aimer Djokovic, c’est aussi respecter le tennis

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En rempor­tant son 20ème titre du Grand Chelem, le 3ème de l’année, Novak Djokovic continue au final de réunir de plus en plus d’amou­reux autour de lui. 

On a beau ne pas vouloir l’aimer pour son jeu, le début de sa carrière, et quelques déra­pages, ceux qui adorent ce sport, qui l’ont pratiqué, et qui jadis avaient des mots très durs à l’en­contre du Serbe, ont changé de vocabulaire.

« Il est telle­ment fort que l’on est bien obligé de s’in­cliner devant sa carrière, ses titres, sa qualité de balle, son envie, son mental, son physique » voilà en une phrase, la compi­la­tion des remarques que j’ai entendu hier dans un club de tennis où je suis parti taper la balle alors même que Djoko menait deux sets à 1.

Ces mots résument le senti­ment général. 

A un moment, quoi qu’en pense l’hor­loger suisse, ce sont les perfor­mances spor­tives qui prennent le dessus.

Alors oui, Senna avait surement plus de talent que Schumacher, Hamilton, alors oui Ali était plus grand que Tyson, alors oui les Pays Bas de Johan Cruyff étaient plus créa­tifs que l’Allemagne en 1974..

…Mais au final, sur les tablettes, les palmarès, et dans les livres, si la poésie garde une place, en bas dans un encadré, pour faire la une, l’es­sen­tiel est de soulever les trophées.

Dans ce registre, sauf cata­clysme, c’est bien Novak qui devrait mettre encore une fois tout le monde d’accord…qu’on le veuille ou non.

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