Tous les jours, retrouvez notre gazette d’Indian Wells… Jour 3 !
Le match du jour : schizophrénie selon Mona Vika
Victoria Azarenka est numéro un mondiale. Victoria Azarenka a remporté 17 matches sur 17 cette année. Victoria Azarenka a conquis 11,76% de ses victoires – on vous épargne plus de décimales – face à Mona Barthel. Mona, elle, est une des révélations de la saison : titrée à Hobart et quart de finaliste à Coubertin après s’être extirpée des qualifications, elle pointe, désormais, au 37ème rang mondial, après avoir gagné 32 places depuis le début de l’année. Clair que pour Vika, tirer Miss Barthel pour une entrée en lice dans un tournoi, quel qu’il soit, il n’y a pas de quoi sauter au plafond… Et, ce, même si elle l’a déjà jouée deux fois en 2012 – et laissé sept jeux en quatre manches. Néanmoins, lorsque les deux se présentent sur le court aujourd’hui, on est loin d’imaginer le scénario qui va suivre et la galère dans laquelle va se retrouver la protégée de Sam Sumyk. D’ailleurs, les deux premiers sets ne nous y préparent pas. Victoria mène assez rapidement 6–4 5–1. Fin du film, scène finale, baiser d’adieu, the end ? Non. Barthel en a décidé autrement. Barthel… et Azarenka. La Biélorusse, au lieu de conclure, préfère servir trois doubles fautes, rien que ça. Et se fait grignoter peu à peu, jusqu’à perdre son sang froid. On imagine l’ami Sam, dans les tribunes, à se rogner les ongles… Improbable, mais la manche est perdue. Et la troisième n’est pas plus engageante, entre jets de raquette et coups dans le filet. Barthel mène 5–4 et sert pour le match. Trois fautes directes, une double faute, circulez ‘y a rien à voir. Vient le tie‐break, un coupe‐gorge d’observation – « tu fais la faute ? non, laisse‐moi la faire ». A ce jeu‐là, l’expérience parle, Azarenka retrouve quelque solidité pour conclure sur le fil… 6–4 6–7(4) 7–6(6), en trois heures de jeu. Analyse ? « Mon service n’était pas au mieux. Mon retour n’était pas au mieux. Mais le plus important, c’est la victoire au bout. » Le « mieux », c’est ce qu’il faudra viser face à Kuznetsova !
La décla du jour : Novak Djokovic, simply the best, the best simply
« J’ai toujours la même routine quotidienne, la même approche de ma carrière, la même approche de ma vie. Je ne me considère pas comme étant au sommet du monde, comme étant intouchable ou imbattable. C’est hors de question. J’essaie toujours de me donner à 100% à chaque entraînement. Je veux toujours avoir cet état d’esprit positif et cette préparation sérieuse qu’il me faut avoir à chaque tournoi, chaque saison. Je pense que c’est ce qui m’aide à rester concentré sur ce que j’ai à faire. Mon job, c’est de jouer au tennisn de gagner des matches et de remporter autant de titres que possible. »
L’insolite du jour : Bernard et Donay, the end
C’est la GROSSE info du jour – ça va, on peut rire… – : Bernard Tomic et sa copine, la blonde et filiforme Donay Meijer, ont rompu. Aléas de l’amour et caprices du coeur… Rappelez‐vous, il y a quelques semaines, à Melbourne, les paparazzi traquaient la fidèle Donay, la qualifiant même de « bombe ». Tout roulait pour les deux tourtereaux, les résultats de Nanard, le soutien de Dodo. « Je suis heureuse de soutenir Bernard », déclarait alors l’heureuse élue. « Lors de ses matches, je le supporte par tous les moyens que je peux. » Mais depuis, l’ami Tomic a du mal à confirmer… Moins de victoires, des problèmes de conduite – certaine immaturité ? Dans ces cas‐là, c’est souvent le couple qui trinque… « Tout a été un peu dingue, mais tout ce que j’ai à dire, c’est que nos routes se séparent désormais et je lui (Bernard) souhaite le meilleur », clarifie Miss Meijer. « J’espère que les gens respecteront ma vie privée. Je suis une personne forte, je vais juste laisser tout ça derrière moi. » L’autre son de cloche ? « Nous ne sommes plus ensemble. Elle a ses projets et sa carrière dans le mannequinat et moi, je dois me concentrer sur mon tennis. » Ah, jeunesse ennemie, inconstance malheureuse !

La Gazette du jour 1 : Le « calme » pour Federer… trop calmes, les Françaises !
Federer : « Time ! »
Le livre « Grand Chelem, mon amour » est disponible. Retrouvez les 40 matches de légendes de la décennie 2001–2011. Un livre de la rédaction de GrandChelem/Welovetennis.
Publié le samedi 10 mars 2012 à 09:49


