Bublik devrait simple­ment la « fermer »

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N’est pas Kyrgios qui veut, qui préfère la plupart du temps s’en prendre à lui‐même ou à sa box comme c’était le cas lors de la finale de Wimbledon. 

De l’autre côté, on a donc Bublik qui tente de se donner un look et un genre bad boy alors même que l’on connait clai­re­ment ses moti­va­tions qui se résument en un seul mot : le fric. 

Très fier de le dire haut et fort à chaque fois qu’il le peut, Bublik s’en­ferme dans un rôle ridi­cule dont il sera constam­ment la victime. 

Ce dimanche, lors de la finale face à Maxime Cressy à Newport, il est monté d’un cran en criti­quant constam­ment son adver­saire qui aurait été chan­ceux, comme si Maxime Cressy manquait de talent ou de cerveau…

« Il ne sait même pas ce qu’il fait. Croyez‐moi, il ne sait même pas s’il va y arriver ou pas… C’est vrai­ment ridi­cule, les gars. Ce n’est pas du tennis », a déclaré le Kazakh dans un temps chaud du deuxième set.

Mieux, lors de la remise des trophées, il a même conseillé à son adver­saire d’aller jouer au casino : « Tu as eu beau­coup de chance. Mets tout ton argent sur le rouge. Tu vas gagner gros. » Des propos indignes d’un joueur de haut niveau d’au­tant que le parcours remar­quable de Maxime Cressy, qui est passé par le circuit univer­si­taire améri­cain, mérite le respect. 

Alors oui, la tactique de Maxime est figée mais c’est aussi ce qui fait sa force dans un circuit où l’on attend plus la faute de l’ad­ver­saire qu’on la provoque.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.