AccueilLe blog de la rédac’C’est la grosse panique au pays du kangourou

C’est la grosse panique au pays du kangourou

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Craig Tiley a beau multi­plier les prises de paroles pour rassurer la planète tennis, il ne va pas parvenir pour l’ins­tant à éteindre l’incendie. 

Depuis les propos très fermes de l’Etat de Victoria qui a refusé que la cara­vane du circuit profes­sionnel de tennis débarque en décembre pour préparer dans une « bulle » l’Open d’Australie, les décla­ra­tions se multi­plient, les hypo­thèses aussi. 

Tout cela permet aux chaines d’in­for­ma­tion de faire de l’au­dience d’au­tant que le sujet Covid‐19 en Australie n’est pas une source de plaisanterie. 

Sans parler de para­noïa, il faut bien recon­naître qu’en ce qui concerne les restric­tions de liberté ou plutôt les régle­men­ta­tions impo­sées, l’Australie est au sommet de la pyra­mide mondiale. 

Melbourne a vécu par exemple un confi­ne­ment ultra‐strict de trois mois. Sur les 909 décès plus de 800 ont été constatés dans l’Etat de Victoria. On comprend donc que le débat puisse exister alors même que l’on a demandé un gros sacri­fice à la population. 

Le point positif mais qui se retourne contre le projet de Greg Tiley de main­tenir le tournoi à la date prévue est que l’Etat ne connait plus ou très peu de cas positif depuis la fin octobre. 

Du coup l’ar­rivée de plus de 1000 personnes venues des autres coins du monde affole les auto­rités dans un brou­haha incroyable. 

Tout devrait fina­le­ment se décanter avant la fin de l’année.

Si l’Open d’Australie était contraint par ses auto­rités à changer de date, il pren­drait fina­le­ment les mêmes risques que Roland‐Garros en mars dernier.

On verra si la fédé­ra­tion austra­lienne sera autant criti­quée que la notre et si on parlera de la fameuse soli­da­rité si le tournoi se pose là où il peut dans un calen­drier 2021 dont on ne connait pas encore le vrai visage.

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