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France Télévision, l’art du saucissonnage a ses limites…

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Depuis hier, il faut bien avouer que l’on est tous des orphe­lins. Auparavant on avait le choix. Celui de se rendre à la « Poste » ou de choisir « UPS », de préférer le tennis à la parlotte souvent inutile. 

Cette année, ce ne sera pas le cas, à moins de couper le son en se privant du bruit de la balle et c’est bien dommage car le tennis se joue aussi à l’oreille comme le disait Henri Cochet. 

Le tennis a aussi besoin d’ana­lyses précises, d’engagement.

Pour le moment, et comme rien ne change, on est toujours resté sur l’idée d’une multi­pli­ca­tion de plateaux sans relief et de coupures pub qui coupent le rythme d’une rencontre.

Le tennis est un sport qui mérite que l’on s’y plonge vrai­ment pas simple­ment en multi­pliant les inter­ve­nants même s’ils sont pres­ti­gieux. Le tennis mérite des vraies stats, des points de vue, voir des envo­lées lyriques.

Au lieu de cela, on nous propose des conver­sa­tions dignes d’un « café du commerce » où surnage déjà Justine Henin, déjà consciente que la partie est perdue.

Sans vouloir jouer les Cassandre, personne ne pourra remplacer un certain Patrice Dominguez. 

Patrice avait toujours le mot juste. Il ne cessait de s’in­former en coulisses pour ne pas être à sec, pour arriver dans sa cabine fort de petits bruits de couloirs et d’anec­dotes en tout genre. 

Cela c’était avant, c’était de la grande cuisine avec nappes et serviettes brodées.

Maintenant, c’est la cantine, un plateau repas, un saucisson et une page de pub en guise de dessert.

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