AccueilLe blog de la rédac’It’s Media Day today !

It’s Media Day today !

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Traditionnellement, les jour­na­listes sont invités à une formi­dable « round table » avec les meilleurs joueurs du tournoi. A chaque fois, c’est un joyeux délice pour comprendre comment fonc­tionne le système média­tique. Reportage.

Djokovic, Cilic, Tsonga, Verdasco, voilà le carré d’as proposé ce matin avant Rafa et Andy dans l’après‐midi. Tous les médias sont présents. A Monte Carlo, cela signifie environ 200 jour­na­listes traités comme des princes. Les tables sont déco­rées par Le Nôtre, et le buffet de fruits a disparu cette année, dommage. C’est Cilic qui arrive le premier. Relax, content d’être là : « Je n’ai pas encore l’ha­bi­tude d’être au centre des préoc­cu­pa­tions de la presse mais aujourd’hui je suis content de pouvoir m’ex­primer même si quelques fois vous avez tendance à déformer nos propos, la fameuse pres­sion média­tique je commence à comprendre ce que cela signifie ». Vite, on saute vers la table de Verdasco. L’Espagnol est lisse, et répond pour la millième fois à une ques­tion concer­nant l’ap­port d’Andre Agassi : « Je l’ai vu avant Indian Wells, et aussi avant l’Open d’Australie. On parle de beau­coup de choses, c’est toujours très intéressant ».

Arrive alors Jo Wilfried Tsonga, avec son agent, et son coach, Eric Winogradsky, sa paire de lunette de tueur en plus. Jo répond toujours de façon précise, et même s’il est consi­déré comme un bon client, ses réponses sont bien courtes. Ce qui a tendance à perturber mes collègues car il faut toujours être prêt à le relancer et éviter le fameux « blanc ». Si Agassi est une litanie pour Verdasco, pour Tsonga c’est Noah qui le fait parler : >« Non évidem­ment que l’on ne peut plus jouer comme Yannick. Aujourd’hui tout le monde retourne mieux, passe mieux. Face à Rafa, Almagro, Fernando, je me ferais trans­percer et c’est pas vrai­ment mon objectif ». Un petit break, le temps de prendre le soleil, et arrive Djokovic, toujours aussi souriant et sympa­thique. Le Serbe explique qu’il a du se séparer de Todd Martin : « Il a tenté de modi­fier mon geste au service, je n’étais pas prêt, de plus son inté­gra­tion dans mon team n’a pas été aussi rapide que je le pensais, donc on s’est séparés, mais sans s’être fachés ».

Reste main­te­nant à attendre les révé­la­tions d’Andy qui sera comme d’ha­bi­tude entouré par ses amis anglo‐saxons, qui parlera dans sa barbe, et gardera son sourire légen­daire. Rafa, lui, sera en salle d’in­ter­view, ce sera moins chaleu­reux, et votre servi­teur tachera de compter tous les « improve » que l’Espagnol va nous déli­vrer. Ce soir notre Media Day à nous, c’est une séance photos spéciale pour vous faire vivre de l’in­té­rieur une journée avec Stéphane Robert, c’est pas mal non plus !

De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo

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