Il est 7H07, il est temps de résumer la nuit, une nuit agitée sauf pour Roger Federer et quelques ténors du tableau.
Federer, un signe ?
Faut‐il se réjouir d’un tour sans jouer, la suite du tournoi nous le dira. En tout cas, Federer qui était en délicatesse avec son dos a pris la chose avec philosophie. « J’étais vrai prêt à découdre, de plus c’était une duel un peu particulier car Andreas est un ami, on s’est souvent entraine ensemble en Suisse. Quand il est venu m’annoncer son forfait dans les vestiaires, j’étais plutôt surpris surtout si prêt de commencer la partie. » Interrogé également sur le fait de ne pas avoir été programmé sur le central pour la première fois en 52 matches, là aussi, le Suisse a son explication. « C’est aussi le cas à Roland Garros et à Wimbledon, si je suis souvent sur le court principal cela est lié au fait qu’il y a ici comme à l’US Open des night sessions donc il ne faut pas donner plus d’importance à cela ». Ce forfait de Beck, c’est l’idée du verre à moitié vide, et à moitié plein. En effet, on est plutôt partisan du fait que le Suisse fort de son expérience n’a pas vraiment besoin de matches pour parvenir à atteindre son meilleur niveau. On notera d’ailleurs que lors de cette première levée du Grand Chelem, on dénombre un nombre plutôt important d’abandon en cours de matches, il faut dire que l’Open d’Australie ne ménage pas les organismes et que certains « seconds couteaux » ne veulent pas mettre en péril leur saison 2012.
Nadal s’est fait bouger
Face au styliste qu’est encore Tommy Haas, Rafael Nadal a su hausser le niveau de jeu dans le money time. Un deuxième tour comme un petit test pour l’Espagnol. Très mobile, et déjà puissant, le numéro 2 mondial n’ pas pas pris à la légère son adversaire dont le revers reste d’une pureté incroyable. « J’ai fait un vrai bon match aujourd’hui, Tommy est un sacré joueur en plus il n’a pas été épargné par les blessures depuis un bout de temps » expliquait le Majorquin qui ce mercredi a signé sa véritable entrée dans le tournoi. Comme quoi il faut être deux au tennis pour faire une grosse performance.
Schiavone et Fish rentrent à la maison
Dans un duel 100% italien face à Oprandi, qui n’est pas vraiment une espoir, Francesca Schiavone s’incline en deux petites manches, c’est une véritable surprise. Même sentiment pour Mardy Fish, qui est tombé face au facétieux Falla. Falla est toujours prêt pour les bons coups. La saison dernière il devait se qualifier pour les quarts de finale à Roland Garros, seul un Chela puisant dans ses reserves étaient parvenus à lui barrer la route. Une année plus tôt, même sanction face à Roger Federer au deuxième tour à Wimbledon. Le Suisse était passé tout près de la correctionnelle, là où il a connu ses plus grandes heures de gloire. Bref, Falla aime faire des petits exploits, éliminer Fish au deuxième tour en Australie rajoute donc une ligne à son tableau de chasse.
Del Potro et Berdych déroulent…
Même s’ils sont rarement cités pour l’emporter l’Argentin et le joueur Tchéque continuent leur parcours tranquillement et dans l’ombre du big four. Tomas a sorti Olivier Rochus pourtant finaliste à Auckland plutôt facilement. On note également le bon deuxième tour de Feliciano Lopez qui peut, quand il veut, gêner les plus grands d’autant que son expérience en Grand Chelem existe même si c’est en Australie que son palmarès est le moins démonstratif.
Retrouvez toutes les raquettes Wilson chez TennisWarehouse
Publié le mercredi 18 janvier 2012 à 07:07



