Lorsque le contrat avait été signé avec Amazon Prime, personne ne pouvait anticiper les conséquences, ni même les imaginer.
Or sur cette édition absolument fantastique, la fameuse night session expose ses limites.
Nadal la déteste et c’est un vrai casse tête pour l’organisation, la roulette russe pour les fans.
De plus, elle est discutable sportivement car comme le souligne le maitre des lieux, jouer sur terre la nuit c’est finalement participer à un autre tournoi.
Dernier point, elle dévalorise l’offre du central qui se résume maintenant à trois matchs contre quatre sur les autres cours majeurs.
Finir les matchs avec les « spots » pour respecter une programmation, c’est inattaquable, en revanche, coller un match à 20H30 alors même que la journée est terminée, cela n’a pas du tout un effet magique d’autant que l’opérateur qui possède les droits propose une exposition assez terne même s’il déploie des efforts assez importants.
Alors oui, les recettes de ce contrat contribuent aussi à la santé du tournoi, mais vu cette édition dite normale et le monde présent, on se dit que de ce côté là, tout va quand même pour le mieux.
De votre envoyé spécial à Roland‐Garros
Publié le samedi 28 mai 2022 à 09:50



