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La vie est un combat !

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Il est vraiment très difficile d’être fondateur de GrandChelem. Le stress du bouclage, des pages de pubs qui ne tombent pas et comble du malheur, le sacrifice humain de se poser un samedi soir au bar de l’Hôtel de Paris à Monte Carlo pour un moment d’anthologie. Récit d’une soirée hors du temps aux accents kitchorussochampagnesques, j’espère vous faire un peu rire !

Monte Carlo, tout le monde connait, son circuit de Formule 1, son Prince, ses Bentley, son casino, et son bar de l’Hôtel de Paris un samedi soir. Enfin, tout le monde, sauf moi ! Ce lieu m’a été conseillé par un ami coach dont on entendra parler dans les années à venir. Il a pris d’entrée un malin plaisir à m’expliquer les traditions de ce lieu mythique où tous les plus grands musiciens sont venus un jour faire un boeuf. « Tu vois, Laurent, toutes les chaises sont orientées vers l’entrée. Tout le monde sait que chaque soir une star franchit le pas de la porte, il faut donc pouvoir le voir ». Simple en effet, et surtout efficace. Quand un réalisateur arriva entourée de blondes sclupturales, il était déjà une heure du matin. Nous avions depuis longtemps siroté notre Mojito. Pendant quatre heures, nous avons donc assisté ébahi au spectacle des grandes fortunes. Entre deux déhanchés de Twist et quatre pas de rock endiablé, les magnums de Ruinards rosés « à 5000 » défilaient. Des femmes de tout âge, bardées de Cartier et Chanel avaient visiblement le droit de se lâcher sous les regards éberlués de leurs chers maris. Mais il n’y avait pas que des couples, enfin pas que des « vrais » couples. Les escorts-girls en poste tentaient d’attirer le chaland ou le gogo d’un soir. C’est sur un « classique » que l’on a atteint avec délectation le clou de cette soirée : voir en tête de la chenille, une mamie, troisième fortune de Belgique, c’est un moment rare et totalement surréaliste. On se serrait cru dans la salle des fêtes de Domessin pour le prochain mariage de ma cousine. Bref, avant d’entamer une semaine riche en rebondissements, nuages, éclaircies, et autres conférences de presse, je profitais de cet instant d’un autre monde avec gourmandise. « Il n’y a qu’ici que tu peux voir ce genre de choses » me confiait encore mon ami, avant qu’une princesse russe « refaite à neuf » ne prenne pour la troisième fois le micro du pianiste en remerciant péniblement l’assistance : « Spaaaaasibâ hips Bolchoiiii « . Ce soir, en revanche, on se contentera d’un bon plat de pâtes car le tournoi a réellement commencé. Et au final, notre job, celui de l’équipe de Welovetennis/GC c’est d’esayer de vous offrir le meilleur du tennis. Cette chronique sera donc la seule et l’unique à sortir des limites du court, on vous le promet !

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