Quand un champion signe un contrat de sponsoring avec une marque majeur surtout si elle n’est pas liée directement au tennis à proprement dit (NDLR : Comme les équipementiers par exemple), il existe forcément des clauses sur leur visibilité et sur certaines opérations à mener.
La visibilité est logiquement assurée par une présence régulière sur les courts et aussi acquise par un certain nombre de victoires.
Dans le cas Fils, on peut affirme que ses performances du début de saison ont pu calmer les directeurs marketing qui ont lui fait confiance. Dans celui de Boisson, il est clair que le climat doit être très assez tendu.
S’il existe toujours dans les contrats, un paragraphe sur les bonus calculés en fonction de certaines performance, le paragraphe des « malus’ existe également…
Publié le dimanche 14 juin 2026 à 09:25



