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Loïs Boisson, Arthur Fils, atten­tion aux « sanc­tions » économiques…

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Quand un cham­pion signe un contrat de spon­so­ring avec une marque majeur surtout si elle n’est pas liée direc­te­ment au tennis à propre­ment dit (NDLR : Comme les équi­pe­men­tiers par exemple), il existe forcé­ment des clauses sur leur visi­bi­lité et sur certaines opéra­tions à mener. 

La visi­bi­lité est logi­que­ment assurée par une présence régu­lière sur les courts et aussi acquise par un certain nombre de victoires. 

Dans le cas Fils, on peut affirme que ses perfor­mances du début de saison ont pu calmer les direc­teurs marke­ting qui ont lui fait confiance. Dans celui de Boisson, il est clair que le climat doit être très assez tendu. 

S’il existe toujours dans les contrats, un para­graphe sur les bonus calculés en fonc­tion de certaines perfor­mance, le para­graphe des « malus’ existe également…

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.