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Nadal, l’attitude exemplaire

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C’est le moment de faire des louanges, de poin­ter là où cela fait du bien, de féli­ci­ter un cham­pion en tout point remarquable. 

Durant cette quin­zaine où fina­le­ment rien ne lui a été épar­gné entre les balles lourdes, la météo, et une pro­gram­ma­tion dis­cu­table, Rafael Nadal a fait le dos rond. 

Il n’a jamais mis son sta­tut en avant. Il ne s’est jamais plaint. Dès le pre­mier jour, il a par­lé d’a­dap­ta­tion, de trou­ver des solu­tions, de faire avec…

Là, où cer­tains bleus ont trai­né les pattes, l’Espagnol a pro­fi­té de chaque seconde sur le court pour en tirer des ensei­gne­ments et avan­cer dans un tableau plu­tôt clément. 

On vous laisse ima­gi­ner la scène si sa majes­té Roger Federer avait du entrer sur le court au delà de 22 heures dans un froid de canard, alors qu’il y a quelques années, il a suf­fi qu’il « tousse » pour que le toit du cen­tral de Melbourne se ferme comme par magie. Son adver­saire Marin Cilic en parle encore.

Mais nous n’al­lons pas mettre face à face ces deux cham­pions puisque leur ami­tié n’a pas de prix comme l’a confir­mé le mes­sage extrê­me­ment clas­sieux pos­té par le Suisse quelques minutes après le sacre du Majorquin.

Il reste qu’une fois de plus, au delà du ten­nis, Rafael Nadal a été impres­sion­nant dans son attitude. 

Irréprochable sur le court et en dehors, il confirme qu’un cham­pion est avant tout un être humain qui s’im­pose une ligne de conduite, qui n’en déroge pas, qui accepte l’ad­ver­si­té, qui aime le com­bat et sur­tout qui ne regrette rien, qui ne se cherche pas d’excuses.

Comme il l’ex­plique avec ses mots, vou­loir la belle montre de son voi­sin ne sert à rien. En revanche, tout mettre en oeuvre pour pou­voir s’en payer une aus­si belle a vrai­ment un sens.

Rafael Nadal est défi­ni­ti­ve­ment une icône, un cham­pion d’ex­cep­tion, un exemple de pug­na­ci­té, d’é­lé­gance et de fair play. 

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