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Osaka choisit le boycott, nous aussi !

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Ce dimanche, Naomi Osaka dispu­tait son premier match de l’édi­tion 2021 de Roland Garros. Une édition qu’elle a décidé de marquer de son empreinte dès jeudi dernier en annon­çant sur les réseaux sociaux qu’elle ne se présen­terai pas en confé­rence de presse d’après match. Une déci­sion qu’elle a justi­fiée en esti­mant que certaines ques­tions de jour­na­listes ont un réel impact sur la santé mentale des joueurs et joueuses.

Si l’on veut bien admettre que les ques­tions ne sont pas toujours très perti­nentes, cibler les médias en leur mettant sur le dos une quel­conque respon­sa­bi­lité sur cet aspect est, au mieux, une bêtise, au pire, malhonnête. 

Peu à l’aise sur terre battue, la Japonaise n’a donc visi­ble­ment pas envie d’ex­pli­quer les raisons d’une poten­tielle défaite en première semaine. 

Et ce n’est pas l’amende de 15 000 dollars qu’elle devra payer à chaque absence en confé­rence de presse qui chan­gera la donne. Avec plus de 25 spon­sors au comp­teur et près de 40 millions de dollars empo­chés en 2020, sans les gains glanés en tournoi, la 2e joueuse mondiale possède une belle marge de sécu­rité pour encore boycotter des centaines de confé­rence de presse.

À We Love Tennis, nous avons nous aussi fait notre choix : jusqu’à preuve du contraire, Osaka est une grande ville portuaire et un centre commer­çant de l’île japo­naise d’Honshū. Rien de plus, rien de moins. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.