Ce dimanche, Naomi Osaka disputait son premier match de l’édition 2021 de Roland Garros. Une édition qu’elle a décidé de marquer de son empreinte dès jeudi dernier en annonçant sur les réseaux sociaux qu’elle ne se présenterai pas en conférence de presse d’après match. Une décision qu’elle a justifiée en estimant que certaines questions de journalistes ont un réel impact sur la santé mentale des joueurs et joueuses.
Si l’on veut bien admettre que les questions ne sont pas toujours très pertinentes, cibler les médias en leur mettant sur le dos une quelconque responsabilité sur cet aspect est, au mieux, une bêtise, au pire, malhonnête.
Peu à l’aise sur terre battue, la Japonaise n’a donc visiblement pas envie d’expliquer les raisons d’une potentielle défaite en première semaine.
Et ce n’est pas l’amende de 15 000 dollars qu’elle devra payer à chaque absence en conférence de presse qui changera la donne. Avec plus de 25 sponsors au compteur et près de 40 millions de dollars empochés en 2020, sans les gains glanés en tournoi, la 2e joueuse mondiale possède une belle marge de sécurité pour encore boycotter des centaines de conférence de presse.
À We Love Tennis, nous avons nous aussi fait notre choix : jusqu’à preuve du contraire, Osaka est une grande ville portuaire et un centre commerçant de l’île japonaise d’Honshū. Rien de plus, rien de moins.
Publié le dimanche 30 mai 2021 à 14:22



