La semaine dernière, je vous avais fait le plaisir de vous titiller sur l’état mental de Rafael Nadal, et si les faits me donnent en partie raison, j’ai décidé de récidiver avec Roger Federer. Oui, je vois le Suisse l’emporter à Wimbledon et assez facilement…
Une théorie de prédiction dans le tennis est forcément risquée. Mais comme le dit l’autre qui ne risque rien n’a rien. Alors voilà tout simplement, quelques mots les uns à côté des autres pour évoquer le probable succès du champion suisse sur l’herbe londonienne.
Pourquoi ?
D’abord parce que Novak Djokovic sera à plat. A plat mentalement, après avoir consacré toute son énergie à soulever pour la première fois la Coupe des Mousquetaires. Parce que Rafael Nadal n’y sera déjà plus, et que les autres concurrents potentiels n’auront pas le niveau sauf peut‐être et là c’est un scoop, le clone du Suisse, Dimitrov. Mise à part ce petit bémol, si Roger continue sur sa lancée entamée au début de saison, il est évident qu’il sera le grand favori de la quinzaine de Wimbledon.
D’abord parce qu’il est rapide, vif, « fit », mais aussi parce que tous ces matchs lui ont permis d’engranger beaucoup de confiance et de nouvelles certitudes. L’autre très bonne nouvelle, c’est la qualité de son service sur lequel il peut à nouveau s’appuyer pour s’économiser. A l’inverse de Rafael Nadal qui quoi que l’on ne dise ne prend du plaisir que dans le combat et la victoire, Roger a un rapport au tennis complètement différent. Il aime faire vivre la balle, la cajoler. Il aime déjouer son adversaire, inventer en permanence. A Monte‐Carlo, on peut même dire que sa seule volonté était juste de prouver que le « vieux » même sur terre mais avec sa nouvelle raquette était bien revenu au plus haut.
Ne voyez surtout pas dans ce billet la volonté une fois de plus de comparer ces deux immenses champions, ou juste de lancer un concours de « trolls », notez juste que Jérémy Alen vous a annoncé ce lundi 28 Avril 2014 que Roger Federer allait remporter Wimbledon en 2014. Que ce 17ème titre de sa carrière en GrandChelem sera aussi le dernier peut‐être le plus jouissif. Quelques semaines plus tard, Roger pourra alors tenter de rajouter la ligne qui lui manque à son palmarès en allant tenter de soulever le saladier d’argent avec son copain Stan…
PS : Je confesse avoir écrit ce texte alors que j’étais un peu fatigué et enivré, que l’on puisse penser que je ne maitrise pas la langue française, je le conçois aisément, mais il y a des fautes disons de phonétique qui sont malgré tout, liées à cet état second expliquable mais non excusable, tout comme certains oublis. Je vous prie de m’en excuser. Là, tôt le matin, tout s’éclaircit.
Publié le lundi 28 avril 2014 à 23:45



