Rugir de plaisir

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Tous les passionnés de tennis ont vécu une année difficile. Match à huis clos, grands rendez-vous repoussés ou annulés, le Covid-19 a changé la donne et cette saison qui devait être celle de la prise de pouvoir de la nouvelle génération s’est transformée en ersatz d’émotions.

Après le vide, c’est un US Open glacial qui a donné le tempo avant l’éclaircie de Rome et de Roland-Garros et ces quelques applaudissements.

Au final, c’est à Vienne, le pays de Mozart, que les décibels ont réchauffé nos âmes, suivi d’un Bercy de cathédrale maussade et froid.

Cette semaine, nous aurons donc droit à la dernière partition, le Masters.

On sait déjà que malgré le huis-clos, l’ATP va sortir les fumigènes et que sur le court le spectacle sera au rendez-vous. Tous les champions arrivent plus que frais que jamais à l’inverse des décennies précédentes.

Comme l’expliquait Rafa, il est dommage que cette dernière édition dans une salle mythique comme l’O2 se finisse sur une note amère mais comme le dit si bien l’Espagnol : « On ne peut pas plaindre avec tout ce qu’il se passe dans le monde ». Il a raison Rafa, on ne va pas gémir mais plutôt préparer les pops corps pour rugir de plaisir.

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