Accueil Le blog de la rédac' So chic, so fric !

So chic, so fric !

-

Le tournoi a vraiment commencé avec l’arrivée des stars. L’ambiance est donc montée d’un cran dans les tribunes comme au village VIP. Les discussions sont animées et les chiffres circulent. Et comme nous sommes dans le secret des dieux, on vous met dans la confidence.

Le tennis a toujours eu l’image d’un sport riche. Des marques prestigieuses, des prize money importants, des voitures qui vous transportent partout, des cocktails dinatoires en tout genre y contribuent largement. Enfin, tout ça, c’était avant. Avant la crise, pas celle à laquelle vous pensez, celle des médias. Car le tennis n’est pas dans une économie florissante. Il est donc toujours un peu dérangeant d’entendre certains chiffres circuler. Concernant le contrat de Verdasco avec Dunlop après avoir su que l’Espagnol faisait monter les enchères avec Yonex, voilà la réponse que l’on m’a apportée : « Tu sais Laurent, c’est bien normal que Fernando prenne un peu d’argent aujourd’hui qu’il est top 10. Pourtant Yonex mettait deux fois plus d’argent que Dunlop et il est revenu chez Dunlop ! Et ce, même s’il continue à jouer réellement en Tecnifibre ». Voila qui est dit ! Et votre serviteur qui connait bien les problématiques du budget de communication s’étrangle quelques fois à l’annonce de montants astronomiques. Il est évident que sans ambassadeur digne de ce nom une marque a bien du mal à survivre. Du coup le duo Tsonga-Nadal de la marque aux deux bandes, semble être un couple qui a de l’avenir au vue de l’engoument que suscite notre numéro 1 français. « Une garantie pour Jo aujourd’hui sur un ATP 250, c’est au moins 250.000 euros » nous annonce notre fixeur, « Autant te dire que tu ne le verras pas très souvent en France et sûrement pas à Montpellier » on prend note et on enchaîne : « Et Federer à Estoril alors ? ». « Je dirais 1 millions d’euros« . 1 millions d’euros c’est au bas mot plus de 204 pages dans Grand Chelem, soit 17 numéros de Grand Chelem ! Ca tombe bien on en est au numéro 17, merci Roger !

Envoyé spécial à Monte Carlo

Instagram
Twitter