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Thiem, l’inévitable ascension

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Dans le cadre du numéro 73 de Welovetennis Magazine, chaque membre de la rédac­tion a rédigé son coup de coeur de l’année.

« Je lui souhaite réel­le­ment de gagner des tour­nois du Grand Chelem, car c’est quelqu’un de bien. Nous avons tous deux cette capa­cité à jouer chaque point comme si c’était le dernier, en match ou à l’entraînement. » Si Rafael Nadal s’identifie autant à l’Autrichien, c’est parce qu’il voit en lui un alter ego, un travailleur acharné. Des efforts reconnus par le Majorquin et récom­pensés par une année riche en premières. Premier Masters 1000 remporté sur le ciment cali­for­nien d’Indian Wells. Premiers trophées soulevés à domi­cile, à Kitzbühel et Vienne, accom­plis­se­ments ô combien impor­tants pour le natif de Wiener Neustadt. Ajoutez à cela une finale à Roland‐Garros et au Masters de Londres, et vous obtenez le meilleur joueur de l’année, derrière les trois monstres que l’on sait.

De par sa rigueur, son achar­ne­ment et sa déter­mi­na­tion, l’Autrichien semble défi­ni­ti­ve­ment vacciné contre les mauvais crus, à l’image de celui d’Alexander Zverev cette saison. Plus effrayant encore pour ses adver­saires, son clas­se­ment final au regard de ses pres­ta­tions dans les tour­nois du Grand Chelem. Amoindri par des soucis physiques lors des deux Majeurs disputés sur dur, le protégé de Nicolas Massu n’a pu faire mieux qu’un deuxième tour à l’Open d’Australie, avant deux sorties d’entrée à Wimbledon et à l’US Open. Autant dire que si Dominic Thiem règle la mire dans ces grands rendez‐vous, il pour­rait vivre de nouveaux moments de bonheur inédits dès 2020…

A propos de l’auteur

Maxime Perriot

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.