Comme vous le savez, une partie de la rédaction est allée en Serbie cet été et ainsi qu’au Monténégro pour mieux comprendre Novak Djokovic.
Notre périple est résumé dans une double page dans le numéro de We Love Tennis Magazine que vous pouvez notamment feuilleter numériquement ci‐dessous. Lors de ce voyage, nous avons vécu plusieurs moments épique mais celui du cinquième jour restera à tout jamais gravé dans notre mémoire. 
Jour 5 : Kavesim
« Sur la route du Monténégro, il faut parfois essayer de gagner du temps. Et pour y parvenir sur des routes à deux voies, on est souvent bloqué par des camions. Il faut savoir prendre des « risques » pour avancer correctement, surtout quand on a un road trip bien précis à respecter. Notre petit bolide loué à prix cassé est donc un véritable allié, sauf quand un radar mobile de la police serbe n’est pas loin. Arrêtés, nous sommes bien obligés de reconnaître notre infraction. « Vous rouliez à 97 au lieu de 50, vous allez devoir payer votre amende au commissariat de la ville », déclare le chef de la brigade qui comprend rapidement que nous sommes Français. Le souci, c’est que l’on est dimanche et que le commissariat est fermé. Je tente alors mon va‐tout, et lui explique que nous sommes une équipe de Welovetennis, que nous sommes venus pour voir Djoko, et qu’après l’avoir rencontré, nous nous dirigeons maintenant vers le Monténégro pour faire le tour des parcs nationaux. Le policier semble surpris et indécis. Je file vite à la voiture pour récupérer mon portable et lui montre le fameux cliché, celui de la « liberté ». Un sourire se forme sur ses lèvres, il me serre la main et m’explique que nous allons voir des paysages fantastiques dans le pays voisin, que nous avons de la chance de faire un si beau voyage. Avant de me redonner mon permis, il ne me demande qu’une chose : « Drive carefully, please ». »
Publié le jeudi 6 octobre 2022 à 17:46



