Corrigé par David Ferrer en deux petits sets 6–1 6–0, Marc Gicquel n’en a pas pour autant perdu le sens de l’humour. A la question de savoir ce qu’il avait dit à l’Espagnol après la balle de match, celui qui était jusque là le seul survivant du contingent tricolore a répondu : « Au moment de la poignée de mains, je lui ai simplement demandé combien je lui devais pour la leçon ». Dans le tennis français, on a les pieds sur terre et on sait rire.
En direct du carré VIP du Jimmy’z à Monte‐Carlo (où Gaël, Gilles, Richard, Jo, Paulo et Bennét’ nous ont déjà rejoints pour l’apéro. Alizé Cornet est annoncée)
Publié le mercredi 15 avril 2009 à 16:57

