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Julien Boutter : « Ce plateau est réussi »

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Le direc­teur du Moselle Open joint ce matin était plutôt heureux et on le comprend vu la diffi­culté aujourd’hui pour consti­tuer un plateau perfor­mant sur un ATP 250. 

Cela doit être un soula­ge­ment de pouvoir annoncer une telle liste ?
« Depuis la première édition, on fait le maximum, et quelques fois les circons­tances sont plus favo­rables. Je m’at­tache toujours à essayer de consti­tuer un plateau qui se tient égale­ment spor­ti­ve­ment en terme de qualité de jeu et de type de joueurs. Et c’est vrai que pour cette édition 2018, ce plateau est réussi ».

Avant de parler de Nishikori, comment avez‐vous convaincu Adrian Mannarino qui joue très rare­ment en France ?
« J’ai sûre­ment profité de sa possible sélec­tion pour la demi‐finale de Coupe Davis. Après, je le suis depuis long­temps. Je le trouve atypique dans le sens positif du terme. Il propose un tennis de varia­tions, de contre, qui est inté­res­sant et qui mérite d’être connu. Après Adrian est aussi un « mec » super cool donc cela a aussi faci­lité les choses. »

La venue de Jo‐Wilfried Tsonga est aussi un vrai bonheur ?
« Il a été notre ambas­sa­deur et l’on s’est toujours dit les choses avec Jo. Il était logique de le voir revenir à Metz d’au­tant plus que cela s’in­sère bien dans son calen­drier. En terme de timing cela devrait être parfait puis­qu’il aura logi­que­ment quelques matchs de réfé­rence dans les jambes. S’il revient bien, je pense qu’il sera un vrai outsider à Metz car son jeu s’est toujours bien exprimé chez nous. »

Vous aviez annoncé Tomas Berdych, on ne l’a pas vu dans la liste..
« Tomas est blessé au dos. Il m’a appelé en m’ex­pli­quant qu’il préfé­rait ne pas s’ins­crire car il n’était pas sur d’être rétabli. On verra donc en septembre s’il est apte. A ce moment là, je ferai mes choix. »

Le gros coup c’est quand même la venue de Kei Nishikori ?
« C’est vrai que c’est une très très bonne nouvelle d’au­tant qu’il joue très peu d’ATP 250 en général. Ce qui a été agréable c’est que tout s’est passé dans les règles de l’art. Son agent a été super réactif, et je dirais que dès Roland‐Garros, les négo­cia­tions étaient déjà très avan­cées. J’aime bien travailler dans ces condi­tions. On sent de la confiance et de l’envie. »

Si vous deviez retenir encore un nom ?
« Ce serait le Grec Stefanos Tsitispas. C’est notre rôle de présenter les futures grandes stars comme on l’a fait un temps avec Andy Murray et Novak Djokovic. Cela faisait aussi partie du cahier des charges défini avec toute l’équipe pour cette édition 2018. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.