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La confé­rence de Cilic

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Forcément marqué par sa mauvaise passe, ce qui sentait dans sa petite voix, Marin Cilic s’est malgré tout prêté de bonne grâce à la confé­rence de presse.

Vous devez être très déçu du scénario du premier set, où peut‐être vous méritez de gagner. C’est parce que vous n’avez pas réussi à évacuer cette frus­tra­tion que vous avez perdu ?
« Sans doute. J’ai beau­coup réfléchi, trop, d’où le break rapide dans le deuxième. C’était dur menta­le­ment, tout ce que je faisais était mauvais dans le second. Beaucoup de balles de break ratées, c’est dur ».

Vous avez eu beau­coup de problèmes avec votre service aujourd’hui, est‐ce récur­rent, pensez‐vous devoir changer quelque chose à votre façon de servir ?
« Non, hier c’était bien, c’est plus les autres coups qui m’ont fait prendre trop de risques en deuxième car je perdais confiance ».

Je me trompe peut‐être, mais je ne crois pas vous avoir jamais vu aussi en colère, avec vous‐même ou à cause de la situa­tion, qu’au­jourd’hui. Est‐ce que vous avez pris le temps de vous calmer et d’ana­lyser tout ça ?
« Oui, j’étais déçu du premier set, j’étais en colère à l’in­té­rieur, il fallait que ça sorte, c’est pour ça que j’ai explosé ma raquette à un moment ».

J’ai vu votre deuxième tour à New York contre Nishikori, vous aviez souf­fert de la chaleur et du dos, est‐ce que ça vous a gêné aujourd’hui ?
« Non, c’est parti­cu­lier au match contre Nishikori, il faisait humide, le match a été long mais aujourd’hui c’était ok ».

Quel est votre programme d’ici à la fin de l’année ?
« Je serai d’abord à Pékin puis Shanghai, ensuite je retourne en Europe, avec Vienne, Bâle et Paris ».

Propos recueillis par Vincent Esse, aux Arènes de Metz.

A propos de l’auteur

Vincent Esse

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.