Gilles Simon est apparu soulagé d’être sorti de son empoignade avec Xavier Malisse, « un match à la bagarre, toujours aussi tendu, 2 points, 2 fautes ». Pour le Niçois, « aller en demies n’est pas une fin en soi ». Le Français s’est également exprimé sur Philipp Kohlschreiber et Marin Cilic, « deux bons joueurs mais j’ai de bonnes stats contre eux ».
En 2008, Xavier Malisse avait dit de toi que tu n’avais rien d’exceptionnel …
(Il coupe) « Je l’attendais celle‐là, c’est la surprise du jour ! »
Du coup est‐ce que ça a été un moteur pour toi ?
« Non, absolument pas ».
Tu as dit plusieurs fois ne rien sentir en revers, or ton revers sauté notamment était une de tes grandes forces à ton meilleur. Penses‐tu être encore loin de retrouver cette qualité en revers ?
« Aujourd’hui, oui, mais mon revers est toujours là, seulement sur ce match‐là je n’arrivais pas à être décisif avec, j’ai fini par lâcher et me contenter de remettre ».
Je t’ai aussi entendu dire à Thierry Tulasne « on va jouer après ». Tu vas insister sur le revers ou d’autres choses ?
« Oui, car je sentais que ça n’allait pas, je vais donc rejouer sans pression, histoire d’envoyer quelques parpaings pour me détendre ! »
Propos recueillis par Vincent Esse, aux Arènes de Metz.
Publié le vendredi 24 septembre 2010 à 17:00


