
Comme Jérôme Haenel en 2004, lui aussi sorti des « qualifs », l’Allemand crée la surprise en dominant en finale Benoit Paire : 7–5, 6–2. C’est bien sur son premier titre sur le circuit. Et cette victoire est méritée tant il a fait preuve de régularité durant ses huit jours de compétition.
« J’ai du mal à réaliser ce qu’il se passe, je suis un peu sous le choc », en quelques mots, Peter Gojowczyk résume la situation. Venu à Metz, sans coach, pour jouer les qualifications, le voila donc entrain de soulever le trophée. Il succède à Lucas Pouille au cours d’une édition 2017 qui aura été marquée par les surprises. Tout s’est joué à la fin du premier set quand Benoit, un peu crispé, concédait le break à 5 partout puis surtout au début de la deuxième manche après que son adversaire ait bouclé le premier set (7−5). Là aussi il perdait pied sur son engagement pour être rapidement mené 4–0. Par la suite, le Français baissait pavillon laissant son adversaire filer vers le succès.
Paire : « Je n’ai rien pu faire »
« Je suis désolé de ne pas avoir pu faire mieux aujourd’hui mais Peter est un beau vainqueur et aussi un super gars en dehors du court. Aujourd’hui, il était trop fort pour moi, je n’ai rien pu faire ». Même si ce commentaire est aussi celui du fair play, il faut aussi marquer le fait que Benoit a manqué d’énergie mais aussi d’un plan de jeu alors que son adversaire n’était pas du tout gêné par la longueur de ses balles. On aurait aimé le voir plus créatif et plus incisif. Ce sera peut‐être une prochaine fois, c’est la 4ème défaite en 5 finales pour le Tricolore, ça commence à faire un peu beaucoup.
De votre envoyé spécial à Metz.
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— Moselle Open (@MoselleOpen) 24 septembre 2017
Publié le dimanche 24 septembre 2017 à 17:45


