Dimanche, sur le court, juste avant le début de l’échauffement du huitième de finale de l’Open d’Australie entre Carlos Alcaraz et Tommy Paul, l’arbitre de chaise croate Marija Cicak a pris une décision qui n’est pas passée inaperçue.
Elle a en effet demandé au numéro 1 mondial de retirer son bracelet connecté de la marque Whoop, dissimulé sous son serre‐poignet blanc. Selon les informations du média AS, qui a mené son enquête sur place, Carlos Alcaraz portait pourtant cet appareil lors de ses trois premiers tours. L’objectif de ce bracelet étant de collecter des données liées à la récupération, notamment l’effort physique, le sommeil, la fréquence cardiaque ou encore le taux d’oxygène dans le sang.
Si le quotidien espagnol rappelle que « les appareils permettant la transmission de données hors du court ou toute communication externe sont interdits », cette décision a provoqué la colère du PDG de Whoop, Will Ahmed, qui a réagi sur le réseau social X.
« C’est ridicule. Whoop est approuvé par la Fédération internationale de tennis pour être porté pendant les matchs et ne présente aucun risque pour la sécurité. Laissons les athlètes évaluer leur corps. Les données ne sont pas des stéroïdes ! », a‑t‐il dénoncé.
Ridiculous. Whoop is approved by the International Tennis Federation for in‐match wear and poses no safety risk. Let the athletes measure their bodies. Data is not steroids ! https://t.co/fC3JX6Vldm
— Will Ahmed (@willahmed) January 25, 2026
De son côté, Carlos Alcaraz n’a pas protesté lorsque l’arbitre lui a demandé d’enlever son bracelet. Il devra d’ailleurs également s’en passer lors de son quart de finale, mardi, face à Alex de Minaur.
Publié le lundi 26 janvier 2026 à 12:09