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Alcaraz répond aux accu­sa­tions de Zverev : « Je ne pensais pas du tout qu’il s’agis­sait de crampes au début. J’ai commencé à sentir quelque chose dans l’ad­duc­teur droit, c’est pour­quoi j’ai appelé le kinésithérapeute »

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Magnifique vain­queur d’Alexander Zverev et qualifié pour la première fois de sa carrière en finale de l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz n’est pas passé loin de la défaite. Alors qu’il menait deux sets à zéro, le numéro 1 mondial a été rattrapé par les crampes dans la troi­sième manche avant de se retrouver mené 5–3 dans la cinquième. 

Finalement vain­queur après quatre derniers jeux assez excep­tion­nels, l’Espagnol a été inter­rogé en confé­rence de presse sur les propos accu­sa­toires de son adver­saire à son encontre lors d’un temps mort médical suite à des crampes. Sauf que selon l’in­té­ressé, il ne savait pas exac­te­ment ce qu’il avait, ce qui rend son appel au kiné légi­time et surtout règlementaire. 

« Le match était vrai­ment exigeant, mais évidem­ment, quand j’ai ressenti des crampes avant, et au début, quand cela ne concer­nait qu’un muscle en parti­cu­lier, je ne pensais pas du tout qu’il s’agis­sait de crampes au début. Je ne savais donc pas exac­te­ment ce que c’était, car je me suis contenté de faire un coup droit, puis j’ai commencé à le sentir juste dans l’ad­duc­teur droit, c’est pour­quoi j’ai appelé le kiné­si­thé­ra­peute, car c’était juste à ce moment‐là, le reste des jambes, la jambe gauche allait bien. Je veux dire, pas bien, mais correc­te­ment. Vous savez, et après ça, avec tout le stress de ne pas savoir ce qui se passait, de ne pas savoir si ça allait empirer ou non, vous voyez, tout est arrivé, tout est arrivé après tout. Mais, vous savez, à ce moment‐là, j’ai juste parlé au kiné. Je lui ai dit : « OK, je viens de courir vers le côté avant et j’ai commencé à sentir comme l’ad­duc­teur droit. Il a décidé de prendre le temps mort médical, et il l’a fait. Ensuite, j’ai juste pris, je pense, les trois rappels juste au chan­ge­ment de côté, et c’est tout. Vous savez, une fois de plus, j’ai juste dit ce qui se passait au kiné, et il a décidé de prendre le temps mort médical. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.