Les défaites les plus improbables de Carlos Alcaraz sont souvent liés à un état de nerf supérieur à la moyenne. On se souvient par exemple de son revers face à Gaston à Bercy, il y a quelques années, comme celui face à Norrie lors de la dernière édition du Rolex Paris Maters. Visiblement, avec son nouveau coach, Samuel Lopez, Carlitos a trouvé un mode de fonctionnement qui lui permet d’éviter maintenant ce genre de trou d’air.
« Sur le court, pendant les tournois, j’ai Samu, c’est quelqu’un qui ne m’aide pas seulement professionnellement, en améliorant mon revers ou mon coup droit, en signalant des changements tactiques ; il me calme aussi quand quelque chose me préoccupe. C’est très important pour donner le meilleur de moi‐même sur le court. »
Emotif et créatif, Carlos a donc besoin d’être rassuré pour donner le meilleur de lui même, c’est exactement ce qu’il a confirmé lors de cet Open d’Australie.
Publié le lundi 2 février 2026 à 11:22