« Alexander Zverev a lui‐même déclaré que Jannik Sinner était trop fort et qu’il n’y avait rien à faire. Et si le 2e joueur mondial, qui a pris trois sets à zéro, le dit, imaginez les autres joueurs », lance l’ex‐12e mondial, Paolo Bertolucci

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Alors que le troi­sième titre du Grand Chelem remporté par Jannik Sinner à l’Open d’Australie a fait beau­coup de bruit en Italie, certains obser­va­teurs et anciens joueurs, comme Paolo Bertolucci (ex‐12e mondial), sont telle­ment fiers de l’ac­tuel numéro 1 mondial qu’ils s’en­flamment peut‐être un peu trop. 

« Il n’y a plus qu’un seul homme aux commandes et les autres s’éloignent de plus en plus. Un an plus tard, Djokovic est moins dange­reux et aucun nouveau visage n’est apparu derrière lui. Alexander Zverev a lui‐même déclaré que Jannik Sinner était trop fort et qu’il n’y avait rien à faire. Et si le 2e joueur mondial, qui a pris trois sets à zéro, le dit, alors imaginez les autres joueurs. L’écart est très grand. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.