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Alexander Zverev (battu en finale par Sinner) : « Lorsque Jannik a vu que j’étais abattu et très ému avant le début de la céré­monie, il m’a dit que j’étais trop bon pour ne pas soulever l’un de ces trophées un jour dans ma carrière »

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En confé­rence de presse après sa défaite en trois sets contre Jannik Sinner en finale de l’Open d’Australie, Alexander Zverev a révélé ce que lui avait dit le numéro 1 mondial pour le récon­forter lors­qu’il était en larmes avant le début de la céré­monie de remise des prix.

« J’étais abattu. J’étais aussi très ému à ce moment‐là. Je pense qu’il l’a vu. Il m’a dit que je soulè­verai certai­ne­ment l’un de ces trophées dans ma carrière, que j’étais trop bon pour ne pas le faire. C’était un moment un peu diffi­cile pour moi parce que j’étais vrai­ment bien dans la finale, je pensais vrai­ment que j’avais une très bonne chance parce que je me sentais bien. Je sentais bien la balle. Je me sentais capable de riva­liser. C’était donc un moment diffi­cile pour moi. Je veux dire que c’est la troi­sième fois en Grand Chelem que je vois quel­qu’un soulever le trophée (après l’US Open 2020 contre Thiem et Roland‐Garros 2024 face à Alcaraz) et que je me tiens à côté de lui. Et il n’y a rien que je souhaite plus que de pouvoir tenir l’un de ces trophées dans mes mains. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.