Amanda Anisimova a peut‐être trouvé sa bête noire.
Alors qu’elle n’avait jamais battu Jessica Pegula, en trois confrontations, la 4e joueuse mondiale a encore subi la loi de sa compatriote, ce mercredi en quarts de finale de l’Open d’Australie : 6–2, 7–6(1), en 1h35 de jeu.
Forcément déçue étant donné qu’elle restait sur deux finales de rang dans les tournois du Grand Chelem, à Wimbledon et l’US Open, l’Américaine, qui ne cesse de progresser, a fait part d’un certain désarroi en conférence de presse d’après match, tout en expliquant que cela ne durera pas longtemps.
« Je dirais qu’en tant que joueuse de tennis, on peut être très irrationnelle, et bien sûr, je suis très reconnaissante pour la vie que j’ai, la carrière que j’ai, mais on perd un peu la tête après des matchs comme celui‐ci. Je pense qu’après une journée comme aujourd’hui (mercredi), je vais complètement perdre tout sens de la rationalité pendant environ 48 heures, et c’est un peu ce qui arrive quand on travaille si dur pour quelque chose et qu’ensuite on a des journées comme celle‐ci. C’est différent de toute autre carrière, je dirais. Donc, oui, c’est ce qui rend le tennis très difficile, mais aussi, vous savez, nous avons une vie formidable, et je suis reconnaissante pour ce que je fais, mais c’est vraiment très difficile à gérer et à vivre, mais oui. »
Publié le mercredi 28 janvier 2026 à 16:26