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Arthur Cazaux, tombeur en cinq sets de Baez (28e) : « Je ne vais pas le dire, sinon ma mère va me tuer, mais c’est ce qui m’a permis de gagner aujourd’hui »

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Huitième de fina­liste surprise l’an dernier à l’Open d’Australie, Arthur Cazaux avait beau­coup à perdre en cas de défaite au premier tour. Mais mené deux sets à un par le 28e mondial Sebastian Baez, le Français est parvenu à inverser la tendance sans trem­bler : 6–3, 5–7, 3–6, 6–0, 6–3, en 3h46 de jeu. 

« Peur, je ne sais pas, mais me voir perdre, oui, je le sentais un peu. Franchement, je n’ai pas joué un super tennis. J’avais un mec en face qui se battait sur chaque point. Ce n’est peut‐être pas le joueur le plus brillant, mais il faut se le coltiner. Il court de partout, il fait jouer un coup de plus. J’en ai beau­coup chié aujourd’hui, c’était très dur. J’ai su, malgré la diffi­culté, y aller avec le coeur et avec un autre mot qui commence en « c » mais je ne vais pas le dire, sinon ma mère va me tuer (sourire). J’étais avec les deux « c » et c’est ce qui m’a permis de gagner aujourd’hui. Je suis content de m’en sortir. Ce sont des belles victoires quand on est dans la diffi­culté comme ça et qu’on s’en sort quand même. Je savoure », a raconté le 78e mondial dans des propos rapportés par L’Equipe.

Il affron­tera au deuxième tour le Britannique Jacob Fearnley (92e), tombeur en trois sets de Nick Kyrgios.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.