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Arthur Fils, tombeur de Quentin Halys dans des condi­tions parti­cu­lières : « C’est assez dingue de se dire qu’on joue en Grand Chelem. On fait partie des meilleurs joueurs mondiaux, je suis 20e, et au final je me retrouve à jouer un match… Tu as l’im­pres­sion que c’est un match de Future »

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Après une inter­rup­tion causée par la pluie, Arthur Fils s’est imposée face à son compa­triote Quentin Halys au deuxième tour de l’Open d’Australie devant des tribunes déser­tées (6−2, 4–6, 7–6[2], 7–5).

« C’est assez dingue de se dire qu’on joue en Grand Chelem. On fait partie des meilleurs joueurs mondiaux, je suis 20e (21e exac­te­ment, ndlr), et au final je me retrouve à jouer un match… Tu as l’im­pres­sion que c’est un match de Future. C’est comme ça. C’est ce que je me suis dit pendant la pause, dans le vestiaire : pour jouer sur des grands terrains, il faut passer par ces matches‐là. Et peut‐être qu’a­près, tu auras un plus grand court », a réagi le joueur de 20 ans dans des propos rapportés par L’Equipe.

A noter qu’au troi­sième tour, Arthur Fils retrou­vera le numéro 1 trico­lore Ugo Humbert (14e), qu’il avait battu en finale à Tokyo en octobre dernier.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.