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Boris Becker ne comprend pas Naomi Osaka : « Elle arrive sur le court central dans une tenue comme celle‐là alors qu’elle affirme ne pas vouloir subir trop de pres­sion et ne pas être sous le feu des projec­teurs. C’est contradictoire »

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La tenue de Naomi Osaka lors de son entrée sur la Rod Laver Arena, pour le premier tour de l’Open d’Australie, continue de faire énor­mé­ment parler dans le monde du tennis et même au‐delà. 

Et alors que la Japonaise a aussi reçu certaines critiques, notam­ment de la part d’ob­ser­va­teurs, l’an­cien numéro 1 mondial Boris Becker a partagé ses inter­ro­ga­tions sur la stra­tégie de Naomi Osaka, qui le laisse visi­ble­ment perplexe. 

« Il s’agit bien sûr d’images desti­nées aux médias. La façon dont elle est entrée sur le court est déjà emblé­ma­tique. Aucun autre joueur n’a osé porter une telle tenue, mais elle l’a fait. Mais il y a aussi une contra­dic­tion : d’un côté, elle ne veut pas subir trop de pres­sion, elle ne veut pas être autant sous les feux des projec­teurs et dans les médias, et de l’autre, elle arrive sur le court central dans une tenue comme celle‐là. Bien sûr, cela la remet sous les feux des projec­teurs. Je tiens à souli­gner qu’elle avait égale­ment besoin d’une pause mentale il y a quelques années. Pour moi, il est géné­ra­le­ment impor­tant que l’ac­cent soit mis ici sur le sport », a déclaré la légende alle­mande dans des propos tenus sur TNT Sports et relayés par Tennis365.

A noter qu’en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour le troi­sième tour de l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz a notam­ment défendu la quadruple lauréate en Grand Chelem

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.