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Boris Becker tape du poing sur la table : « Je n’ai jamais remis en ques­tion la gravité de la bles­sure de Novak Djokovic ! Il est de la famille pour moi depuis 2013… »

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« Novak a tout connu. Personne n’a joué plus de matches en Grand Chelem, personne n’a gagné plus de Grands Chelems. Il a vrai­ment vécu tout ce que l’on peut vivre sur un court de tennis. Zverev doit s’en tenir à son jeu et montrer ses points forts. Il ne doit pas se laisser décon­cen­trer, quoi que fasse son adver­saire », avait déclaré Boris Becker avant la demi‐finale entre Novak Djokovic et Alexander Zverev à l’Open d’Australie, où le Serbe a fina­le­ment aban­donné au bout d’un set. 

Visiblement accusé par certains fans d’avoir mini­miser la bles­sure de Novak Djokovic, l’Allemand a mis les choses au clair sur X. 

« Je n’ai jamais remis en ques­tion la gravité de la bles­sure de Novak Djokovic ! Probablement que quel­qu’un a fait une mauvaise traduc­tion de l’al­le­mand vers l’an­glais… Schatzi (surnom qu’il donne à Djokovic, qui signifie « chéri ») est de la famille pour moi depuis 2013 ! C’est une ques­tion de cliques de nos jours et non de faits ! », s’est agacé Becker, entraî­neur de Nole entre 2013 et 2016.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.