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Bublik (corrigé par De Minaur) sur le public : « Tu ne peux pas être plus détesté que quand tu joues contre un Français en France. Pas à Roland‐Garros, à Bercy »

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Alors que certains obser­va­teurs le sentaient capable de créer la surprise à l’Open d’Australie, en battant Carlos Alcaraz ou Jannik Sinner, Alexander Bublik a été large­ment dominé par l’Australien Alex de Minaur (6e mondial) en huitièmes de finale à Melbourne ce dimanche : 6–4, 6–1, 6–1.

S’il a expliqué en confé­rence de presse ne pas avoir réussi à s’adapter aux condi­tions plus lentes sur la Rod Laver Arena, le 10e joueur mondial a trouvé le public austra­lien très respec­tueux. Le jour et la nuit selon lui avec le public fran­çais à l’époque de Paris‐Bercy. 

« Ce que je pense du public austra­lien ? Il est facile ! Vraiment génial, une expé­rience formi­dable. Honnêtement, vous devriez jouer contre un Français à Bercy. Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de semblable. Il n’y a rien au‐dessus de ça. Tu ne peux pas être plus détesté que quand tu joues contre un Français en France. Pas à Roland‐Garros, à Bercy. Quand on avait l’an­cien stade, c’était diffi­cile. En France, tu rates une première balle et ils commencent à applaudir en te disant de faire double faute. Et je pense aussi que quand on a joué contre le Chili en Coupe Davis, c’était assez diffi­cile », a raconté le joueur kazakh. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.