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Carlos Alcaraz à Jim Courier après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Merci de me mettre autant de pres­sion dans un tel moment »

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Carlos Alcaraz est déci­dé­ment un joueur diffé­rent des autres. 

Alors qu’il menait presque tran­quille­ment deux sets à zéro face à Alexander Zverev, ce vendredi, en demi‐finales de l’Open d’Australie, le numéro 1 mondial, victime de crampes à 4–4 dans la troi­sième manche, a vu l’Allemand recoller au score puis prendre les devants dans la cinquième.

Mené 5 jeux à 3 et au bord du gouffre, le prodige espa­gnol a trouvé les ressources pour enchaîner quatre jeux de rang et fina­le­ment s’im­poser devant un Zverev toujours aussi fébrile dans ces moments clés.

De passage au micro de Jim Courier après cette victoire renver­sante et ines­pérée, Alcaraz a fait un peu d’hu­mour lorsque l’an­cien cham­pion améri­cain lui a rappelé qu’il avait l’op­por­tu­nité de remporter dès ce dimanche les quatre tour­nois du Grand Chelem en carrière. Le tout à seule­ment 22 ans…

Jim Courier : « Vous allez tenter de devenir le plus jeune joueur à remporter le Grand Chelem en carrière. Qu’est‐ce que cela signi­fie­rait pour vous ?
Carlos Alcaraz : Eh bien, merci de me mettre autant de pres­sion en ce moment. Je plai­sante, je plai­sante. Je suis vrai­ment heureux d’avoir la chance de disputer ma première finale ici. C’est quelque chose que je recher­chais depuis long­temps. Je pense que ces deux semaines ont été formi­dables jusqu’à présent. Mon niveau s’est beau­coup amélioré. Je ne serais pas ici aujourd’hui sans vous [le public]… Ce fut un réel plaisir de jouer devant vous. Vous m’avez poussé à me battre jusqu’au bout. Vous m’avez encou­ragé à chaque fois, à chaque balle, à chaque point. Je vous suis vrai­ment recon­nais­sant pour votre soutien, non seule­ment pendant ce match, mais aussi tout au long du tournoi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.