Carlos Alcaraz est‐il vraiment sincère ou fait‐il preuve d’une pointe de fausse modestie ? La question mérite d’être posée après la sortie du numéro 1 mondial sur son rôle d’ambassadeur du tennis et de successeur légitime de Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic.
De passage ce mercredi en conférence de presse à Melbourne après sa qualification pour le troisième tour de l’Open d’Australie, le numéro 1 mondial a refusé ce statut si encombrant d’ambassadeur de son sport. Sans doute une manière de se protéger même si la réalité ne ment pas. Extraits.
Q. En tant que numéro 1 mondial, l’un des plus grands noms du tennis, vous sentez‐vous responsable d’être un ambassadeur de ce sport, de le développer comme l’ont fait Federer, Nadal et Djokovic avant vous ?
Carlos Alcaraz. « Pas vraiment. Je ne pense pas à être un bon ambassadeur du tennis. Mais évidemment, en même temps, vu ma façon de jouer, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, parfois, je cherche simplement à divertir les gens, à les inciter à regarder davantage le tennis. Mais d’un autre côté, je ne pense pas devoir être le meilleur ambassadeur possible du tennis. Quand je monte sur le court, je fais ce que j’aime, je joue simplement au tennis. C’est comme ça que je peux être le meilleur ambassadeur possible du tennis. Il s’agit simplement d’aimer ce que l’on fait et de profiter de chaque seconde passée sur le court. Je pense que c’est tout. C’est tout ce que j’ai en tête. »
Publié le mercredi 21 janvier 2026 à 20:22