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Carlos Alcaraz : « Novak Djokovic m’a envoyé un message l’autre jour pour me dire que je lui devais de l’argent. J’ai un contrat dans mon sac, mais je ne l’ai pas encore croisé »

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Qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie sans concéder le moindre set, Carlos Alcaraz a parfai­te­ment commencé son année 2026. Et au‐delà de l’an­nonce choc de sa sépa­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero, c’est son nouveau geste au service qui a surpris certains obser­va­teurs sur ce début de saison. Notamment parce qu’il ressemble à celui de Novak Djokovic. 

« Dès que j’ai vu ça, j’ai envoyé un message à Carlos pour lui dire : ‘Tu sais, nous devons parler des droits d’auteur’. Puis, quand je l’ai vu ici, je lui ai dit que nous devions parler du pour­cen­tage de ses gains », a plai­santé Novak Djokovic il y a quelques jours.

Lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire contre Tommy Paul en huitièmes de finale à Melbourne ce dimanche (7–6[6], 6–4, 7–5), Carlos Alcaraz a été inter­rogé à ce sujet par la légende Jim Courier. Et le numéro 1 mondial a répondu avec le sourire. 

« Nole (Djokovic) m’a envoyé un message l’autre jour pour me dire que je lui devais de l’argent pour avoir copié son geste de service. J’ai un contrat dans mon sac, mais je ne l’ai pas encore croisé (rires). C’était drôle parce que pendant l’in­ter­saison, quel­qu’un a lancé cette idée. Je ne savais pas que que mon nouveau service ressem­blait beau­coup à celui de Nole. Mais un jour, je me suis réveillé et j’ai pris mon télé­phone. J’avais un message de Djokovic : ‘Bon, tu dois me payer pour le service’. »

Pour une place dans le dernier carré, Carlos Alcaraz affron­tera mardi l’Australien Alex de Minaur (6e mondial), tombeur en trois sets d’Alexander Bublik. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.