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Carlos Alcaraz sur la tenue contro­versée de Naomi Osaka : « Je ne suis pas du genre à prendre autant de risques mais je pense que c’est quelque chose de très positif pour le monde du tennis »

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La tenue de Naomi Osaka lors de son entrée sur la Rod Laver Arena, pour le premier tour de l’Open d’Australie, continue de faire beau­coup parler. 

En confé­rence de presse après sa victoire contre Yannick Hanfmann (102e mondial) au deuxième tour ce mercredi, Carlos Alcaraz a été inter­rogé sur cette arrivée spec­ta­cu­laire de la quadruple lauréate en Grand Chelem. 

Et si la Japonaise a déjà reçu certaines critiques, l’ac­tuel numéro 1 mondial a lui pris sa défense dans des propos relayés par Punto de Break :

« Je ne suis pas du genre à prendre autant de risques. Je ne sors pas avec un para­pluie, mais pour moi, c’est une bonne façon d’ex­primer ce que l’on ressent. Au final, il vaut mieux ne pas se soucier de ce que les autres pensent, disent ou ne disent pas. Si vous ressentez quelque chose ou si vous voulez exprimer ce que vous aimez, allez‑y. Je pense que nous avons déjà vu Naomi Osaka faire une entrée à sa manière. Et si c’est ce qu’elle ressent, je trouve ça génial. En ce qui me concerne, l’une des choses que nous essayons de faire, c’est d’ap­porter quelque chose de diffé­rent à chaque tournoi. Quelque chose de diffé­rent au quoti­dien. Je suis un grand fan de baskets, alors je viens chaque jour avec une paire diffé­rente, avec un style diffé­rent. C’est ce que j’aime. J’essaie de mettre de côté ce que les autres pensent et de montrer ce que je ressens. Donc, si Naomi l’a ressenti ainsi, tant mieux. Et c’est quelque chose de très positif pour le monde du tennis. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.