AccueilOpen d'AustralieCes adversaires à éviter... Gilles Simon (1/5)

Ces adversaires à éviter… Gilles Simon (1/5)

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Nous y voilà ! L’Open d’Australie, première levée en Grand Chelem de l’année, débute ce lundi 15 janvier. Le « Happy Slam » réserve toujours de nombreuses surprises en début de saison. La rédac­tion de welovetennis.fr a sélec­tionné des joueurs et joueuses qui ne sont pas têtes de série et que beau­coup de cadors espèrent éviter du côté de Melbourne Park. Aujourd’hui, cap sur Gilles Simon.

Sa fiche d’identité

Gilles Simon

Français

33 ans

Droitier, revers à deux mains

Classement : 57e (au 08/01/2018)

Meilleur clas­se­ment : 6e (au 05/01/2009)

Meilleure perfor­mance en Grand Chelem : quart de finale (Open d’Australie 2009 et Wimbledon 2015)

En rempor­tant Pune, Simon a signé son retour au premier plan

Tiens, revoilà Gilles Simon. Auteur d’une saison 2017 cauche­mar­desque avec une dégrin­go­lade jusqu’à la 91e place mondiale, le Niçois a retrouvé le sourire et le chemin de la victoire en rempor­tant le tournoi de Pune, son 13e trophée en carrière. Alors qu’il n’avait jamais fait mieux que deux victoires de suite l’année dernière, « Gillou » signe un retour remarqué avec une semaine parfaite où il a enchaîné trois victoires sur des membres du top 20 (Bautista Agut 20e, Cilic 6e et Anderson 14e). Il n’avait plus réalisé une telle perfor­mance depuis Cincinnati en 2011.

Simon sera redouté au tirage au sort

Néanmoins, Gilles Simon ne tombe pas l’euphorie. Après son succès indien, c’est ce qu’il expli­quait dans les colonnes du journal L’Équipe : « J’arrive à rester plus cool, mais je n’ai pas retrouvé mes sensa­tions. Elles ne sont pas mauvaises, mais elles ont déjà été meilleures. » Le « prof », qui s’est séparé de l’intégralité de son staff à l’automne dernier, sait de quoi il parle, lui que l’on annon­çait déjà à la retraite. A quelques jours de l’Open d’Australie pas sûr que beau­coup de cadors aient envie de le retrouver sur un premier tour tant il sera pénible à manœu­vrer. Souvenez‐vous en 2016 quand il avait poussé Novak Djokovic à disputer cinq sets en commet­tant 100 fautes directes. Ou en 2014 quand il avait sorti Marin Cilic. Autant dire que Gillou sait que les Antipodes lui réus­sissent bien puis­qu’il y a réalisé son premier quart de finale de Grand Chelem en 2009.