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Coco Gauff, sur son gros craquage après sa débâcle contre Svitolina : « J’ai l’im­pres­sion que dans ce tournoi, le seul endroit privé dont nous dispo­sons est le vestiaire. J’ai essayé d’aller dans un endroit où il n’y avait pas de caméras »

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United 2026 - Sydney - 08/01/2026 -

Coco Gauff est frus­trée, et on peut la comprendre.

Alors qu’elle a fait exprès d’at­tendre de sortir du court pour exprimer sa frus­tra­tion et briser sa raquette, à l’abris des regards, quelques secondes après sa lourde défaite contre Elina Svitolina en quarts de finale de l’Open d’Australie, Coco Gauff a été rattrapée par les nombreuses caméras présentes dans les couloirs de la Rod Laver Arena. 

Interrogée à ce sujet en confé­rence de presse, l’Américaine a fait part de sa décep­tion contre l’or­ga­ni­sa­tion du tournoi et les diffu­seurs. Extraits. 

Q. Après le match, on a vu une vidéo où vous cassiez votre raquette hors du court. Cela arrive, mais je me demande si vous l’aviez déjà fait aupa­ra­vant ?
COCO GAUFF : Oui, j’ai essayé d’aller dans un endroit où il n’y avait pas de caméras.

Q. Ils sont partout, n’est‐ce pas ?
COCO GAUFF : Oui, j’ai un petit problème avec la retrans­mis­sion. J’ai l’im­pres­sion que dans certains moments, la même chose est arrivée à Aryna après que je l’ai affrontée en finale de l’US Open. Je pense qu’ils n’ont pas besoin de retrans­mettre. J’ai essayé d’aller là où je pensais qu’il n’y avait pas de caméra, parce que je n’aime pas forcé­ment casser des raquettes, mais j’ai perdu les deux premiers sets. J’ai cassé une raquette en quarts de finale, je crois, ou en huitièmes de finale de Roland‐Garros, je crois, et j’ai dit que je ne le refe­rais plus jamais sur le court, parce que je ne pense pas que ce soit une bonne image. Mais oui, j’ai essayé d’aller dans un endroit où ils ne le diffu­se­raient pas, mais ils l’ont évidem­ment fait. Donc, oui, peut‐être qu’il faudrait en discuter, car j’ai l’im­pres­sion que dans ce tournoi, le seul endroit privé dont nous dispo­sons est le vestiaire.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.