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Cressy avant son match contre Medvedev : « Je me vois numéro 1, je peux battre n’im­porte qui »

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L’ange gardien du service volée, Maxime Cressy, ne manque pas d’am­bi­tions. Fort de son excellent début de saison (finale à Melbourne, quart à Sydney et désor­mais huitième à l’Open d’Australie), le Franco‐Américain de 24 ans, né à Paris, se sent pousser des ailes. 

Se voit‐il dans le top 10 ? « Même numéro 1, je suis très confiant. Mon style de jeu peut battre n’im­porte qui, donc dès cette année, je suis très confiant. J’ai joué contre Nadal et je crois vrai­ment que je l’ai mis dans une posi­tion incon­for­table, donc si je m’en tiens vrai­ment à mes routines et à un état d’es­prit très disci­pliné, je peux le faire, oui », a répondu serei­ne­ment Cressy (70e) avant d’af­fronter Daniil Medvedev, contre il ne compte abso­lu­ment pas renier son style de jeu malgré la qualité de retour du Russe.

« En fait, je ne pense même pas à mon adver­saire car il essaie beau­coup de choses diffé­rentes. Il peut essayer retourner de près ou si ça ne marche pas depuis la ligne de fond, il peut essayer n’im­porte quoi. Donc j’es­saie de ne pas regarder ce que fait l’ad­ver­saire parce que quand je suis très effi­cace au service et à la volée, mes adver­saires essaient diffé­rentes choses pour me perturber et si je me concentre sur eux, cela perturbe mon jeu. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.