Toujours aussi bon client face à la presse, Daniil Medvedev n’a pas trahi sa réputation lors de son passage en conférence de presse d’après match.
Vainqueur de Quentin Halys en quatre sets, ce mercredi au deuxième tour de l’Open d’Australie, le Russe a été interrogé sur la possibilité de créer un podcast après sa carrière, à l’image notamment d’Andy Roddick (Served Podcast) ou des américains John Isner, Sam Querrey, Jack Sock et Steve Johnson (Nothing Major).
Et avec sa franchise habituelle, Daniil a expliqué qu’il n’avait pas envie de devenir un ex‐joueur aigri.
For real though, AO could use some of this SHADE when the temperature soars on Saturday
— Oleg S. (@AnnaK_4ever) January 21, 2026
🎥 @AustralianOpen pic.twitter.com/mOXFCVpBuE
« Je ne sais pas trop, car c’est un terrain très glissant. Et, par exemple, je ne les écoute pas, mais on se retrouve toujours dans cette situation, comment dire, où l’on cherche pendant une minute à critiquer. Et, par exemple, je respecte beaucoup Roddick, parce que j’ai l’impression qu’il ne s’en prend jamais aux joueurs. Il est très respectueux et essaie simplement, comme vous le dites, de parler de tennis, avec beaucoup de respect. Et puis il y a d’autres gars, et c’est normal, parce qu’une fois qu’on n’est plus habitué à donner des interviews, certains d’entre eux n’en font qu’une par an et critiquent tout le circuit. C’est ce à quoi je vais faire très attention, car c’est pour cela que je dis que je ne voudrais peut‐être pas parler de tennis, parce que je ne veux pas être ce type qui termine sa carrière et qui dit ensuite : ‘Oui, ces nouveau joueurs, ils ne savent plus jouer. À mon époque, il y avait Alcaraz, Sinner, et maintenant, ce ne sont plus que des amateurs. J’espère donc ne pas devenir comme ça. Si c’est le cas, je ne donnerai plus d’interviews. »
Publié le mercredi 21 janvier 2026 à 15:15