AccueilOpen d'AustralieDaniil Medvedev : "Je ne veux pas être ce joueur qui termine...

Daniil Medvedev : « Je ne veux pas être ce joueur qui termine sa carrière et qui dit ensuite : ‘À mon époque, il y avait Alcaraz et Sinner, et main­te­nant ce ne sont plus que des amateurs’ »

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Toujours aussi bon client face à la presse, Daniil Medvedev n’a pas trahi sa répu­ta­tion lors de son passage en confé­rence de presse d’après match.

Vainqueur de Quentin Halys en quatre sets, ce mercredi au deuxième tour de l’Open d’Australie, le Russe a été inter­rogé sur la possi­bi­lité de créer un podcast après sa carrière, à l’image notam­ment d’Andy Roddick (Served Podcast) ou des améri­cains John Isner, Sam Querrey, Jack Sock et Steve Johnson (Nothing Major).

Et avec sa fran­chise habi­tuelle, Daniil a expliqué qu’il n’avait pas envie de devenir un ex‐joueur aigri. 

« Je ne sais pas trop, car c’est un terrain très glis­sant. Et, par exemple, je ne les écoute pas, mais on se retrouve toujours dans cette situa­tion, comment dire, où l’on cherche pendant une minute à criti­quer. Et, par exemple, je respecte beau­coup Roddick, parce que j’ai l’im­pres­sion qu’il ne s’en prend jamais aux joueurs. Il est très respec­tueux et essaie simple­ment, comme vous le dites, de parler de tennis, avec beau­coup de respect. Et puis il y a d’autres gars, et c’est normal, parce qu’une fois qu’on n’est plus habitué à donner des inter­views, certains d’entre eux n’en font qu’une par an et critiquent tout le circuit. C’est ce à quoi je vais faire très atten­tion, car c’est pour cela que je dis que je ne voudrais peut‐être pas parler de tennis, parce que je ne veux pas être ce type qui termine sa carrière et qui dit ensuite : ‘Oui, ces nouveau joueurs, ils ne savent plus jouer. À mon époque, il y avait Alcaraz, Sinner, et main­te­nant, ce ne sont plus que des amateurs. J’espère donc ne pas devenir comme ça. Si c’est le cas, je ne donnerai plus d’interviews. »