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De Minaur, pas vrai­ment rassuré avant d’af­fronter Alcaraz : « Il a trouvé un moyen de progresser là‐dessus. Il va donc rendre les choses encore plus difficiles »

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Impressionnant ce dimanche pour écarter Alexander Bublik à en peine 1h30 de jeu (6−4, 6–1, 6–1), Alex De Minaur, qui n’a vrai­ment pas été épargné par le tirage au sort, retrou­vera le numéro 1 mondial, Carlos Alcaraz, pour une place en quarts de finale de l’Open d’Australie.

Et comme face à sa bête noire, Jannik Sinner, contre qui il est mené 13–0 dans les confron­ta­tions, l’Australien n’a jamais battu l’Espagnol après cinq duels. Et la tâche s’an­nonce encore plus complexe compte tenu de la progres­sion d’Alcaraz dans un domaine en parti­cu­lier : la concentration. 

Une notion sur laquelle l’Australien a tenu à insister en confé­rence de presse. 

« Ce sera la première fois qu’on va s’af­fronter dans un tournoi du Grand Chelem, donc je suis très impa­tient de voir comment ça va se passer. Il joue évidem­ment à un niveau incroya­ble­ment élevé, comme nous l’avons vu toute la semaine. Lorsque nous avons disputé le match exhi­bi­tion avant le début du tournoi, il a joué un tennis de très haute qualité. Je sais à quoi m’at­tendre. Pour moi, tout se résume à devoir jouer mon meilleur tennis. C’est ce qu’il faudra faire pour entrer dans le match, lui rendre la tâche diffi­cile et prolonger le match autant que possible, et en fin de compte, aller sur le terrain pour me battre. Il en a désor­mais la capa­cité. Il semble avoir trouvé un moyen de… Vous savez, l’une des choses sur lesquelles il a travaillé, c’est de ne pas perdre sa concen­tra­tion. Dans le passé, il lui est peut‐être arrivé de vous donner quelques points faciles ici et là et de laisser ses adver­saires entrer dans le match, et il a progressé là‐dessus. Il va donc rendre les choses encore plus diffi­ciles. Mais depuis le début de la semaine, c’est un défi. Le tirage au sort a été diffi­cile. Les matchs ont été diffi­ciles. Je suis tout simple­ment enthou­siasmé par ce défi. Ce sera mon test le plus diffi­cile à ce jour, et oui, nous verrons comment je m’en sors. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.