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Djokovic, après avoir refusé l’in­ter­view sur le court : « J’aimerais clari­fier les choses. Il y a quelques jours, le célèbre jour­na­liste sportif qui travaille pour la chaîne austra­lienne Channel 9 s’est moqué des fans serbes et a égale­ment fait des commen­taires insul­tants et offen­sants à mon égard… »

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Après sa victoire contre Jiri Lehecka en huitièmes de finale de l’Open d’Australie, Novak Djokovic a refusé de parti­ciper à l’in­ter­view sur le court, norma­le­ment réalisée par l’an­cien numéro 1 mondial Jim Courier. En confé­rence de presse, le Serbe s’est tout de suite expliqué. 

« Je voudrais juste clari­fier les choses et expli­quer la raison pour laquelle l’in­ter­view n’a pas été réalisée sur le court, comme c’est une pratique courante, habi­tuelle. Il y a quelques jours, le célèbre jour­na­liste sportif qui travaille pour le diffu­seur offi­ciel, Channel 9, ici en Australie, s’est moqué des suppor­ters serbes et a égale­ment fait des commen­taires insul­tants et offen­sants à mon égard. Depuis lors, il a choisi de ne pas présenter d’ex­cuses publiques. Channel 9 non plus. Donc, comme ils sont les diffu­seurs offi­ciels, j’ai choisi de ne pas donner d’in­ter­views. Je n’ai rien contre Jim Courier ni contre le public austra­lien. C’était une situa­tion très embar­ras­sante à laquelle j’ai dû faire face sur le court aujourd’hui. C’est regret­table mais il est évident que je n’avais ni le temps, ni l’es­pace, ni la situa­tion pour expli­quer ma déci­sion. Je laisse à Channel 9 le soin de gérer cette affaire comme elle l’en­tend. C’est tout. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.