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Djokovic, après l’abandon de Musetti : « Je ne sais pas quoi dire, si ce n’est que je suis désolé pour lui. Il était de loin le meilleur joueur, j’étais sur le chemin de la maison ce soir »

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Qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie sans disputer les huitièmes de finale en raison du forfait de Jakub Mensik, Novak Djokovic rejouait ce mercredi pour la première fois depuis samedi et sa victoire au troi­sième tour face à Botic van de Zandschulp.

Opposé à Lorenzo Musetti en quarts de finale, le Serbe de 38 ans s’est qualifié pour le dernier carré dans des circons­tances pour le moins inat­ten­dues, voire miraculeuses.

Mené deux sets à zéro, en grande diffi­culté dans le jeu et visi­ble­ment gêné par des ampoules sous le pied, Djokovic semblait se diriger vers l’élimination lorsque son adver­saire a soudai­ne­ment ressenti une vive douleur aux adducteurs.

Vainqueur à la suite de l’abandon de Lorenzo Musetti dans la troi­sième manche, Novak Djokovic n’a pas célébré sa quali­fi­ca­tion. Lors de l’interview sur le court, il a tenu à rendre hommage à l’Italien après ce succès aussi chan­ceux que cruel.

« Je ne sais pas quoi dire, sauf que je suis désolé pour lui. Il était de loin le meilleur joueur, j’étais sur le point de rentrer chez moi ce soir. Je ne sais pas quoi dire, ce genre de choses arrive dans le sport. Cela m’est arrivé plusieurs fois. Être en quarts de finale d’un Grand Chelem, mener 2 sets à 0 et avoir le contrôle total… C’est vrai­ment malheu­reux. Je ne sais pas quoi dire d’autre. Je lui souhaite un prompt réta­blis­se­ment, il aurait sans aucun doute dû être le vain­queur aujourd’hui (mercredi. », a déclaré sobre­ment Novak Djokovic. 

Novak Djokovic attend désor­mais Jannik Sinner ou Ben Shelton en demi‐finales, vendredi. Et c’est tota­le­ment fou.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.