AccueilOpen d'AustralieDjokovic : "Du sport, pas du busine"

Djokovic : « Du sport, pas du busine »

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Novak Djokovic a fait le point sur sa victoire face à Albert Ramos‐Vinolas au troi­sième tour de l’Open d’Australie. Extraits choisis.

Sur le temps mort médical pour une douleur au dos…

« C’est bon, ce n’est rien de grave. J’ai utilisé le temps mort médical car j’en avais besoin mais je savais que ce n’était rien qui ne pour­rait compro­mettre la fin du tournoi, ou mon match du jour. J’ai joué un long match contre Gael (Monfils), j’ai sans doute certaines tensions dans les muscles. C’est normal, la situa­tion est nouvelle pour moi, je reviens d’une période de six mois sans jouer. Ce n’est rien de grave, je fais avec, c’est bon. »

Sur sa victoire face à l’Espagnol…

« J’ai passé 2h20 sur le court et gagné en trois manches mais c’était diffi­cile, Ramos‐Vinolas ne vous donne pas la victoire, il faut aller la cher­cher. C’était impor­tant pour moi de pouvoir disputer de longs échanges, d’avoir du rythme, après la rencontre face à Gael Monfils. J’avais eu des hauts et des bas et les condi­tions étaient assez étranges. 
Je suis très content de la façon dont je joue, mais je sais aussi que les matchs vont devenir de plus en plus compliqués. »

Sur son adver­saire en huitièmes de finale, Hyeon Chung…

« Il a battu Zverev ce samedi, c’est une grosse victoire pour lui. Il est très disci­pliné, fait partie de la prochaine géné­ra­tion. Il a gagné le Masters NextGens à Milan, il joue très bien, il est en forme, n’a pas beau­coup de points faibles. »

Sur les condi­tions de jeu sous la chaleur pendant le première semaine…

« Souvent, la santé, le bien‐être des joueurs arrivent en quatrième, cinquième voire sixième prio­rité dans les grands évène­ments. Cela ne devrait pas être le cas. Il ne faut pas oublié que c’est du sport, pas du busi­ness. Mais c’est devenu davan­tage du busi­ness que du sport, malheu­reu­se­ment, à cause de l’in­dus­trie dont nous faisons évidem­ment partie. Elle nous offre une belle vie en termes finan­ciers, je suis recon­nais­sant pour cela. Cependant, il doit y avoir un équi­libre entre tout ceci, j’ai peur que nous perdions un peu cet équi­libre aujourd’hui. »