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Djokovic envoie un sacré message à Sinner et Alcaraz : « Je peux tous les battre. Soyez‐en sûr, si ce n’était pas le cas, je ne serais pas ici, c’est certain »

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Novak Djokovic a vécu un samedi mouve­menté sur le court, à l’oc­ca­sion du troi­sième tour de l’Open d’Australie. 

S’il a assez faci­le­ment disposé du Néerlandais, Botic Van De Zandschulp, le Serbe est apparu extrê­me­ment tendu, allant même jusqu’à risquer une nouvelle disqua­li­fi­ca­tion en Grand Chelem après avoir envoyé une balle de rage en direc­tion d’un ramas­seur de balles.

Après avoir présenté ses excuses en confé­rence de presse, le décuple vain­queur du tournoi a été inter­rogé sur sa capa­cité à progresser dans le tournoi sans gaspiller d’énergie avant, poten­tiel­le­ment, de retrouver Jannik Sinner en demi‐finales et Carlos Alcaraz en finale. 

« Je pense que les jours où je me sens bien physi­que­ment et menta­le­ment, vous savez, quand je joue bien, je peux défier n’im­porte qui, et je continue de croire que je peux tous les battre. Si ce n’était pas le cas, je ne serais pas ici. Soyez‐en sûr, je ne serais pas ici, c’est certain. Mais je sais aussi que si je dois affronter Sinner, ce sera en demi‐finale. Plus j’avance dans le tournoi, plus je dépense d’énergie, évidem­ment, et je ne sais pas comment mon corps va réagir. L’année dernière, trois des quatre tour­nois du Grand Chelem ne se sont pas très bien passés. Oui, je ne me sentais pas très bien en jouant contre lui et Alcaraz dans les dernières phases, mais j’es­père que cela pourra changer. Je pense que j’ai proba­ble­ment plus de chances ici, car c’est le début de la saison et mon corps est encore plus frais qu’il ne le serait peut‐être à d’autres moments de la saison. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.