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Djokovic évite le couac

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Tennis - Australian Open 2023 - a

Si Novak Djokovic se qualifie logi­que­ment pour le 3e tour de l’Open d’Australie, Enzo Couacaud a marqué les esprits. 

Le Français entrait sur la mythique Rod Laver Arena face au maître des lieux avec un jour de repos en moins (son match contre Dellien était repro­grammé en raison de la météo) puis se tordait la cheville dès le quatrième jeu du match. 

Il perdait la première manche 6–1 tandis que son clan semblait lui demander d’abandonner. 

Mais Couacaud serrait les dents, prenait confiance et profi­tait fina­le­ment d’un coup de mou de Novak Djokovic, toujours gêné par son ischio‐jambier gauche. 

Le Serbe deman­dait un temps mort médical à 5–4 pour Couacaud dans le deuxième set, qui dura dix minutes. Nole s’éti­rait et ne semblait pas dans son assiette quand le Français en profi­tait pour aller cher­cher la deuxième manche au terme d’un magni­fique tie‐break de sa part. 

Finalement, et c’est à cela qu’on recon­naît les grands joueurs, Djokovic remet­tait un coup de collier dès le début du troi­sième set pour ne pas laisser son adver­saire espérer. 

Le grand favori du tournoi dérou­lait ensuite même si Couacaud s’accrochait. 

Djokovic s’im­pose 6–1, 6–7(5), 6–2, 6–0 en 2h55 de jeu et affron­tera Grigor Dimitrov au 3e tour. Il enchaîne une 36e victoire consé­cu­tive. A voir désor­mais s’il pourra faire dispa­raître tota­le­ment cette gène à la jambe gauche, toujours strappé. 

Pour Couacaud, le bilan est très positif. Il a montré un niveau large­ment digne d’un top 100 par séquence.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.